« 2007-10 | Page d'accueil
| 2007-12 »
mercredi, 28 novembre 2007
Pépittes en choc
Au détour d'une balade retour vers le Plateau, rue roy, à 3 mètres de la rue St Denis, se cache une mignonne chocolaterie. Deux grandes vitres encadrent la porte et invitent à rentrer dans le paradis des chocolats de Chloé. Évidemment, on entre. Évidemment, on hume. Et pas besoin de chercher loin la source, elle est juste derrière l'étagère où sont soigneusement rangés les carrés de luxe.
En haut d'une étagère, un étalage de boîtes en carton avec un petit dessin rétro nous invite à retomber en enfance, à partager, à déguster... Décidément, l'un des meilleurs secrets du Plateau. On trouve, entre autres merveilles, des galets de gingembre confit enrobés de chocolat : juste de quoi se donner un coup de fouet et faire danser nses papilles !
L'adresse :
Les Chocolats de Chloé
375, rue Roy Est
Montréal (514) 849-5550
Pour en savoir plus lire l'article du Devoir.
22:30 Publié dans Gourmandises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chocolat, gourmandise
vendredi, 23 novembre 2007
Il neige aussi dans la musique...
Puisque dehors il fait froid et que le soleil s'est caché...
J'aime bien celui qui chante et j'adore celui qui joue !
C'est le clip du vendredi !
Pour voir la neige, il faut voir le clip jusqu'au bout !!
13:50 Publié dans Découvrir ou créer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 20 novembre 2007
Dicton québécois
Ici, on a toujours bu de la bière...
Mais depuis une bonne dizaine d'années, le vin s'est immiscé dans la culture québécoise, au point de venir détrôner la consommation de bière.
Une collègue m'a fait découvrir ce dicton :
" Bière sur vin, c'est malsain,
Vin sur bière, ça s'tolère ! "
13:55 Publié dans Différences au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 16 novembre 2007
Un pas dans la gravure
Un pas de danse, un trait d’artiste. Une gloire fulgurante et une maladie mentale qui semble éternelle. Vaslav Nijinski, étoile de la danse russe au début du siècle dernier, remonte sur scène grâce à une interprétation picturale qui lui redonne vie.
Courbes ou la main dansée par la gravure est une exposition de l’artiste québécoise Claire Lemay qui a lieu à la Maison de la culture Rosemont-La Petite-Patrie jusqu’au 18 novembre. Les œuvres, des gravures sur bois, sont présentées dans le cadre de l’événement automnal les Saisons Nijinski à Montréal. Une diversité d’activités culturelles et d’installations artistiques rendent ainsi hommage à la star acclamée de la danse du début du Xxe siècle et ont aussi l’objectif de créer un dialogue autour des problèmes de santé mentale dont Nijinski souffra. Dans cette exposition et contrairement à d’autres volets de cette Saison Nijinski, il n’y a pas d’allusion directe à la souffrance de la maladie dans l’œuvre de Claire Lemay.
On pénètre dans la petite salle de la Maison de la culture, un peu comme dans les coulisses d’une scène. L’espace est scindé en deux par des rideaux en fibre transparents, décorés de motifs de feuilles, symbolisant un jardin et voilant en partie le fond de la salle. En entrant, à gauche, quatre panneaux en bois gravé. Ces matrices tombent du ciel comme autant de décors suspendus, entre lesquels il faut slalomer avec délicatesse pour découvrir leurs différentes facettes. Chacun d’eux a en effet un côté jardin et un côté cour, sans que l’ordre ne nous soit imposé.
Une fois franchi ce labyrinthe de bois, on peut alors s’aventurer vers les estampes accrochées aux murs et s’amuser à y retrouver les motifs des panneaux gravés. On découvre des motifs en série, des mains et des personnages inspirés de la Grèce antique aux traits simples et directs. La couleur est omniprésente, souvent éclatante et joyeuse. Elle divise aussi l’exposition en deux parties. La première, plus traditionnelle, proposent des tons dans les bleus, doux. La seconde en revanche, explose, un peu comme l’euphorie du sujet. « C’est plus moderne et plus près de ce que je fais actuellement [et qui] est très coloré » constate Claire Lemay.
Joyeux scandale
C’est la première chorégraphie réalisée par Vaslav Nijinski, L’après-midi d’un faune, qui a inspiré l’artiste. « Parce qu’elle a été contestée, [que] Nijinski a fait des éclats, [que] ce fut un scandale » commente l’artiste sur son choix. L’œuvre chorégraphique évoque, sous les yeux écarquillés des spectateurs, la promenade d’un faune qui, face aux apparitions de nymphes et confronté à son désir, se transforme progressivement en bête et laisse libre cours à ses fantasmes.
« Je ne suis pas une personne torturée et je veux rendre la beauté » ajoute Claire Lemay. Si l’on veut à tout prix relier son œuvre aux questions de la santé mentale, ce n’est qu à travers l’euphorie qu’on y parviendra ici. « J’aimerais renverser la tendance actuelle par rapport au côté sombre [qu’on retrouve souvent chez les artistes]. Toute ma production reflète la légèreté et c’est plus facile pour moi de représenter un côté plus joyeux. »
Claire Lemay aime partager sa passion et ça se voit. Elle envisage d’ailleurs de faire voyager ses œuvres et avec, son amour de la vie.
19:04 Publié dans Cultures & critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 07 novembre 2007
L'Afrique dessinée
En cette journée consacrée à l'écrivain africain, je voudrais plutôt parler d'une écrivaine, d'une bédéiste ivoirienne dont j'ai découvert l'oeuvre récemment.
Il y a environ un mois, je voulais offrir une histoire sur le Mexique, pour l'anniversaire d'une amie qui étudie la condition des femmes là-bas. J'avais déjà repéré la bd que je voulais lui faire connaître. Mais voilà qu'en la cherchant (et ne la trouvant pas), je tombe, dans le rayon bd d'un Renaud-Bray fraîchement restauré, sur un petit bijou qui m'a fait changé d'avis.
Aya de Yopugon, c'est Le prix 2006 du festival de la bd d'Angoulême ! Marguerite Abouet et Clément Oubrerie ont écrit pour l'une, mis en images pour l'autre, la vie quotidienne de Aya, qui vit, à la fin des années 70, à Yopougon, un quartier d’Abidjan, en Côte d'Ivoire. On plonge dedans et on se retrouve envouté par la fête, les études, les relations familiales, les premiers amours... Et on en ressort un peu plus tard, comme on revient d'un voyage coloré et pimenté pour tous nos sens.
09:15 Publié dans Cultures & critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Afrique, bande dessinée

