samedi, 23 septembre 2006

Adonis, c'est bon

Découverte d'Adonis, qui, à Montréal, n'est pas grec, mais serait plutôt libanais. Il est immense, et on le trouve assez loin du centre ville.
Adonis, c'est un supermarché libanais, construit dans un énorme espace et où on commande des viandes marinées à n'en plus finir, des pâtisseries plus exquises les unes que les autres, des pistaches, des amendes.... Bref, on trouve tous les produits exotiques dont on rêve et plus !
Cela faisait un an qu'on m'avait vanté les merveilles d'Adonis, mais personne ne m'y avait conduite, alors, par un pluvieux après-midi de cette semaine, et après quelques stations de métro et plusieurs minutes de bus, nous voilà arrivées devant le palais d'Adonis, prêtes à remplir sacs et kaddies.

lundi, 11 septembre 2006

Et Massoud ?

Aujourd'hui, on ne parle que de New-York. Je me souviens en frissonnant de l'info lancée sous forme de blague par un collègue de boulot qui travaillait avec NY. Et, quelques minutes après, la pensée de mon frère qui vivait là-bas et l'impossibilité de l'appeler. Et puis, ces images horribles des tours. Et la télévision comme une drogue, avec ces vidéos passées en boucle et la promesse d'en savoir plus chaque seconde. Et puis ces "virgules", ces hommes et ces femmes, poussés par la panique qui se jettaient des tours. L'horreur du fanatisme dans toute sa laideur. Mais, dans cette frénésie commémorative de la journée du 11 septembre, n'est-on pas en train d'oublier tout bonnement les leçons pacifistes ? Ça faisait près d'un mois que les médias se délectaient, peaufinaient leurs cahiers spéciaux, rivalisaient de créativité, d'analyse jusqu'à parfois l'absurde sur le thème. Assez !

Deux jours avant ces attentats injustes, terribles, scandaleux, c'est le Lion du Panshir (une région de l'Afghanistan) le commandant Massoud qui disparaissait dans le désert afghan, tué par deux faux journalistes venus pour l'interviewer. Et dire que la France avait refusé de le recevoir ! Et dire que le monde ne l'avait pas écouté alors qu'il tentait de faire passer un message de paix et de lutte contre les talibans.

Je voudrais juste lui rendre hommage ici. Avoir une pensée à sa mémoire, pour qu'on se souvienne de lui, du grand homme qu'il fut et des combats, pour la justice et la liberté de son pays, qu'il menait depuis des décennies. J'avais découvert le personnage grâce à la diffusion des films de Christophe de Ponfilly, devenu proche de Massoud, et disparu cette année.
Le pire, c'est que les événements du 11 septembre ont donné toute sa signification à l'assassinat du Lion du Panshir. Rétrospectivement, on a mieux compris, mieux décrypté sa mort, et le 11, après l'émotion, on s'est remémoré sa disparition violente. Rien ou si peu dans les médias d'un côté, pour se souvenir de Massoud et de l'autre, une exubérence choquante...

Pour mémoire :
Site dédié à Massoud
Sur "even"
target="_blank">Vidéo
(Site hommage)

dimanche, 10 septembre 2006

Un avion en pleine avenue...


Ça pourrait figurer dans la série des "incroyable mais vrai". Cet après-midi, un petit avion de tourisme a attéri au pied du Mont Royal sur l'avenue Parc. Il n'y a eut ni bruit infernal, ni victime, mais ça aurait pu être grave car l'avenue Parc a 4 voies et une bonne circulation habituellement et que les tams-tams du Mont Royal se trouvent là.
Au moment de quitter le site des tams-tams, tout à coup on remarque une foule qui se densifie et on aperçcoit à quelques mètres un avion posé dans la rue. Les ailes étaient amochées mais pas de grosse casse.
Tous les passants s'aglutinaient, photographiaient, filmaient... et certains s'empressaient autour de l'appareil. Puis, arrivèrent les pompiers et la police pour faire dégager la foule. A bord, un homme et un enfant, secoués mais sans plus. Presque un miracle que rien ne se soit passé finalement !

Voir la vidéo 1
Voir la vidéo 2

mardi, 05 septembre 2006

Du côté de Gramercy

C'était il y a six ans, c'était une redécouverte de Big Apple, et j'ai eu le privilège de séjourner au Gramercy, un hôtel qui donnait l'accès au parc du même nom, flanqué entre les avenues Lexington et Park sur la 20e rue à l'est. De ce d'avril je me souviens surtout du quartier et du parc qui était en fleurs. L'hôtel n'avait pas laissé de souvenir particulier. Mais voilà, il vient d'être restauré par Julian Schnabel, un artiste qui, il y a quelques années avait fait coulé pas mal d'encre.

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