lundi, 20 août 2007
De la critique de la lecture
"Je n'ai jamais lu un livre avant d'en faire le compte rendu, cela donne trop de préjugés."
Sydney Smith
Lorsque la pensée d'un écrivain et pasteur anglais du XVIIIe rencontre celle d'un professeur de littérature contemporain, Pierre Bayard... dans son plus récent essai, intitulé : "Comment parler des livres que l'on n'a pas lus".
Le titre peut choquer ou soulager les paresseux. Derrière l'aspect provocateur de la couverture, c'est une véritable méthode que le professeur livre à ses étudiants et à tous les lecteurs épris de littérature.
Je me suis d'ailleurs plongée en souriant dans cet ouvrage-aveu fort intéressant, qui propose, à force de citations, une théorie sur la non-lecture et sur le bénéfice, parfois salvateur, de la chose.
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mardi, 14 août 2007
Emily Haines
Chanteuse canadienne découverte en octobre 2006, alors qu'elle venait tout juste de sortir son 1er album solo. Ex, future et présente chanteuse du groupe Metric qu'elle n'a pas abandonné pour autant. C'est une très belle voix accompagnée du piano. Pour entendre ses airs, voilà son myspace.
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lundi, 13 août 2007
Fur en dvd
C'est aujourd'hui que le DVD du film « Fur » sort en France. Ici, à Montréal, cela fait déjà plusieurs mois, mais ce n'est que très récemment que j'ai découvert le film.
Le sous-titre indique bien (en français comme en anglais) qu'il s'agit d'un portrait imaginaire de Diane Arbus, mais en louant le DVD, je n'y avais pas prêté attention...
Surprise et déception, donc, lorsqu'au lieu de tomber sur une biographie, je découvre une histoire surréaliste plus proche du rêve que de la réalité.
Cependant, l'interprétation de Nicole Kidman est excellente, et elle campe avec conviction une bourgeoise new-yorkaise, mère de famille, en mal d'aventure et de fruits défendus. Le film nous plonge dans les fantasmes et l’inconscient de cette femme au foyer et qui semble vivre décalage avec son entourage. On peine pourtant à comprendre la complexité psychologique de son personnage, non pas parce qu’elle est étrange mais plutôt à cause du tourbillon un peu décousu dans lequel le film nous fait pénétrer.
Le film s’ouvre sur la rencontre de Diane Arbus avec un couple de nudistes fortunés qui acceptent d’être photographiés à la condition qu’elle-même se dénude. Fin de la scène qui n’aura pas de suite et retour en arrière. On voit alors l’héroïne dans sa famille, trois mois plus tôt et la nébuleuse démarre…
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